Les dessous de Petronille

Désolée de vous décevoir, mais il ne sera pas question de lingerie fine dans cet article… Ohhh, j’entends d’ici votre déception… Et pourtant j’ai plein de secrets à vous révéler sur les coulisses d’Hello Petronille ! Vous allez découvrir où et comment sont fabriqués vos porte-monnaie. Et peut-être même un peu plus…!


Commençons par le lieu de tous les possibles : mon atelier. Cette pièce supplémentaire a eu un grand rôle dans notre décision d’acheter cette maison. Entrepreneurs tous les deux, c’était une vraie opportunité d’avoir chacun un vrai espace de travail à domicile, mais séparé de la vie de famille. Je supporte ses conversations téléphoniques, il supporte le bruit de la machine à coudre (en vrai, on travaille souvent avec un casque sur les oreilles mais c’est moins glam) !
J’ai aussi la chance d’être installée sous un velux qui me donne une superbe luminosité pour travailler, même si cela m’oblige à protéger mes matériaux pour éviter les décolorations…

Cet espace, je m’y sens bien. Dès que je m’assois dans mon fauteuil, ça m’apaise, je bascule instantanément dans ma vie de créatrice. J’ai tout à portée de main. A la réflexion, ça ressemble un peu à mon premier appartement parisien tellement riquiqui que je pouvais tout attraper sans bouger !

J’ai fait le choix de ne pas avoir d’ordinateur dans cet espace pour qu’il ne soit dédié qu’à la création. J’ai une tablette pour gérer les commandes, écouter de la musique ou regarder des séries en cousant, et mon téléphone qui est déjà une bien trop grande distraction… Et puis un ordinateur dans un atelier de couture plein de fils et de peluches, ce n’est pas le top !

Alors oui, il n’est pas parfaitement rangé. Et je n’ai rien modifié avant de prendre la photo. Je vous le montre tel quel, en toute transparence. Mais chaque chose est à sa place et c’est comme ça qu’il me plaît !

C’est donc ici que je fabrique tous les produits Hello Petronille, à d’aide de mon fidèle destrier, ma machine à coudre. Mais parfois tout ne marche pas comme prévu. Oui, une vie de créatrice ne va pas sans certains aléas…


En plein rush de Noël, alors que je passais ma soirée à coudre pour préparer mon stock pour un marché, j’ai vu un ressort voler à travers de l’atelier, projeté par ma machine à coudre. Gloups… J’ai fini la saison tant bien que mal, la main droite occupée à maintenir un clapet facétieux qui faisait débrayer ma machine à tout moment !

Quand je l’ai emmenée pour la faire réparer, le technicien était sidéré que ma vieille machine ait pu piquer du cuir et toutes les épaisseurs que je lui imposais. Malheureusement plus rien n’était possible pour elle et j’ai dû m’en séparer. Non sans tristesse croyez-moi car elle m’avait fidèlement accompagnée depuis le début de mes études, 17 ans auparavant…

J’ai bien sûr eu du mal à m’adapter à la nouvelle – c’est qu’on avait nos habitudes ! Mais j’ai été ravie de découvrir que les coutures jamais assez droites à mon goût n’étaient pas de mon fait, mais juste dues à un manque de puissance de mon ancienne machine. Bref, j’ai gagné en qualité et en rapidité avec un nouvel outil de travail beaucoup plus adapté à mes besoins !

J’accorde beaucoup de soin à la confection de mes modèles, vous l’aurez compris. Je trouve essentiel cette attention soit aussi dirigée vers chaque élément qui entoure le produit. Qu’on y retrouve tout ce qui fait ma marque : le graphisme vintage, le recyclage, les belles finitions.


Chaque colis doit être comme un cadeau pour celui qui le reçoit ! Je prends grand soin de choisir un papier assorti quand il s’agit d’un sac. Je pense à coller un petit morceau de cuir sous le sticker pour vous aider à différencier vos paquets quand vous commandez plusieurs produits du même format.
Mais ce qui fait la différence si j’en crois vos commentaires, c’est la petite douceur que je glisse dans vos paquets ! J’ai plusieurs fois eu envie d’en changer. Mais à quoi bon ? Il faut savoir garder les bonnes choses !


Quant aux cartes de visite, ici c’est totalement homemade ! Je les voulais absolument en papier recyclé et avec les coins arrondis, ce qui était compliqué à trouver quand j’ai commencé en 2014. Du coup je me suis équipée et maintenant, c’est devenu une habitude de les fabriquer de mes mains – ou celles de mon conjoint ! Et puis il faut bien le dire, c’est vrai que ça prend du temps, mais c’est carrément moins cher ! J’ai moins mal au cœur quand les mains des petits collectionneurs s’en emparent sur les marchés (les créatrices comprendront !).
Et puis ça me permet aussi de les faire évoluer quand je veux, d’en avoir une différente pour chaque plateforme où j’ai une boutique. Bref je gagne en réactivité et en adaptabilité !

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